Se sont les vivivriere, coiffeuses, couturières, artisanes, planteurs, commerçantes, opérateurs économique et bien d’autres jeunes et femmes battantes qui ont décidé de travailler ensemble en s’entraidant et en aidant ceux qui en ont besoin.  Il s’agit de la jeunesse unie de Frefredou  »belles étoiles » avec à sa tête Vanie Lou Pélagie. Elle s’engage pour l’autonomisation de la femme. Au micro de femmeinfos.ci, elle livre leurs objectifs, visions et projets.

La présidente de la jeunesse unie  »Belles Étoiles » de Frefredou  a fait savoir que les femmes et les jeunes de Frefredou sont unis pour assurer leur autonimisation. Leur objectif c’est de permettre aux femmes et aux jeunes de vivre décemment de leurs propres moyens. Selon Pélagie Vanie Lou, il faut entreprendre pour être autonomes. Leur association veut non seulement valoriser les cultures de la Marahoué mais surtout  montrer les différents talents des membres de ladite Union.  » nous voulons montrer notre charisme, notre savoir faire, c’est pour cela notre union constitue tout un ménage d’expériences et d’activités, il y’a des couturières, esthéticiennes, moi même je suis coiffeuse, en tout cas  il y’a toute catégorie socio-professionnelle et culturelle en notre sein, nous nous entraidons en cas de besoin. Nous soutenons aussi les plus démunis, on leur octroie des fonds pour les mettre en activités génératrices de revenus.  » a t elle indiqué. Leur vision, c’est de se repositionner sur le plan socio-culturel et de se valoriser entant que femmes. La Jeunesse Unie de Frefredou  »belles étoiles » projette mettre en place plusieurs structures pour donner des emplois aux jeunes et aider leurs parents à sortir de la précarité.
Ils tendent la main au gouvernement et aux structures de  bonnes volontés de leur venir  en aide financièrement et matériellement.  »nous avons besoin de l’aide financière du gouvernement, nous demandons aussi aux différentes structures de nous soutenir en achetant nos produits. On produit assez d’ignames, manioc, riz, maïs, tomates et toutes sortes de produits vivriers mais il n’y a pas de bons acheteurs. Cela nous fatigue beaucoup » a t elle ajoute
Hortense Kouame

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *