Mme Jeon Nan Hee remettant un présent au président de la Fédération ivoirienne de Taekwondo, Bmaba Cheick Daniel.

9-4-2019 (femmeinfos.ci) Lors de la rencontre entre le président de la fédération ivoirienne de Taékwondo et les ligues de Cocody, Abobo et Yopougon, le 23 mars dernier, Madame Jeon Nan Hee, Docteur en éducation physique en Corée, directrice de l’association Gyeonggi de Taekwondo, volontaire de Taekwondo en Afrique et en Asie du Sud-est depuis 2010 et formateur en changement de mentalité, a donné un enseignement sur le changement de mentalité dans le domaine des sports et plus particulièrement du Taekwondo.

« Eduquer l’esprit sans éduquer le cœur, c’est ne pas éduquer du tout ». Cette pensée du philosophe Aristote était au cœur de cet enseignement, dont le but est de faire prendre conscience et donner une nouvelle vision du Taekwondo. « Pour réussir dans cette discipline il faut avoir une maîtrise de soi, une mentalité forte et relever tous les défis », a fait savoir l’experte. Elle a aussi invité tous les Taekwondos in à être les meilleurs dans tout ce qu’ils font. « Lorsque je cuisine je veux être la meilleure, à une conférence je veux être la meilleure conférencière. Il faut aussi surpasser vos limites, avoir des rêves et faire le nécessaire pour les réaliser », a-t-elle signifié.

Puis d’indiquer qu’en Corée il y a des personnes qui ont la 9e Dan, mais qui font toujours des compétitions pour dépasser leurs limites. « Moi j’ai la 6e Dan,  mais je m’entraîne, je fais toujours des compétitions, parce que je ne veux pas rester à ce même niveau, je veux que cela soit aussi votre cas », a exhorté Madame Jeon Nan Hee

Elle a poursuivi pour annoncer que le changement de mentalité et de comportement est un grand challenge pour le Taekwondo ivoirien, eu égard à toutes ces crises. « Mon défi c’est d’enseigner le Taekwondo et faire respecter toutes ses règles dans tous les pays que je visite et plus particulièrement dans le continent africain qui, pour moi a d’énormes potentialités et je pense qu’il faut avoir une bonne mentalité pour accéder au développement durable », a-t-elle noté

Syntiche Kazon

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *