Le ministre en manque d’inspiration pour résoudre la crise annonce des journées de réflexions?

La tête du PCA mise à prix ?

le ministre Maurice Bandaman

La rencontre tant attendue par les artistes de Côte d’Ivoire entre Bandaman Maurice, Ministre de la culture et de la francophonie, le mardi 2 juillet 2019 à la bibliothèque nationale a déçu tous les espoirs pour ceux qui croyaient en la bonne foi des autorités de tutelle dans la crise qui les oppose aux artistes sociétaire du  Burida. Pour ce qui nous été donné de constater, cette rencontre a été un véritable camouflet pour le Ministre qui à maladroitement tenté de détourner l’attention des artistes de l’essentiel.

En lieu et place des conclusions de l’audit attendues par les artistes qui ont effectués nombreux le déplacement, le ministre va faire croire aux artistes que les droits d’auteurs sont insignifiant dans le budget d’un artiste avant de se lancer dans des promesses. «J’ai demandé au président de la République de me nommer ministre de la culture pour vous aider et je le ferai. Faites attention à vos accusations sans fondement, c’est de la diffamation et c’est puni par la loi… Je vais créer un fonds de solidarité pour vous aider». Une déclaration de foi la main sur la poitrine.

Pour tout dire, le ministre Maurice Bandaman n’est pas prêt à dévoiler le contenu de l’audit qu’il dit ne pas encore connaitre le contenu. D’ailleurs, il minimise les conclusions dudit audit dont  il soutient  ne pas en connaitre  le contenu et défend les accusations contre la Directrice du BURIDA. Comment appréhender une telle attitude et conduite de la tutelle ?

Une stratégie pour sauver la soldate Vierra ?

Une information à souligner au cours de cette rencontre, c’est l’annonce contre toute attente des journées de réflexions sur le BURIDA les 11,12, et 13 juillet 2019 alors que le BURIDA tiendra très bientôt son assemblée Générale pour le renouvellement de ses instances. Comment comprendre que le PCA du BURIDA ne soit pas associé à la prise d’une telle décision? Qui finance ses journées de réflexion ? Quelle est l’opportunité d’une telle opération qui va coûter des dizaines de millions aux sociétaires qui peinent  à rentrer dans  leurs droits ?

Plusieurs experts sont annoncés et selon le ministre, les résolutions qui sortiront de ces réflexions serviront de guide de gestion du BURIDA, alors qu’il existe déjà un manuel de procédures de gestion qui à couté 25 millions de franc CFA au BURIDA et qui n’est pas appliqué.

La tête du PCA mise à prix ?

Visiblement, ces journées de réflexions semblent être une stratégie bien huilée  pour maintenir Mme Vierra à son poste. Une forfaiture selon les sociétaires pour échapper aux accusations de mauvaise gestion avec la complicité du ministre Maurice Bandaman ? Qu’en sera-t-il du PCA qui semble ne pas être sur les mêmes longueurs d’ondes que le duo ? Veut-on se débarrasser des indésirables et mettre l’audit aux oubliettes ? BURIDA est-elle une caisse du ministère ? Que gagne le ministre Maurice Bandaman dans cette danse de caisse ?

Pourquoi se dresse-t-il comme une muraille servant d’abri à la directrice générale du Bureau des ivoirien des droits d’auteurs ? Pourquoi dame Vierra Irène a-t-elle peur de perdre ce poste de DG du Burida qui n’était nullement  prévu dans son agenda professionnel? Quelles sont les œuvres dont elle est l’auteur et combien gagne-t-elle comme droits aux cotés des artistes qui continent de battre le pavé ? Les journées du ministre donneront la lumière.

Mike Singo & HM

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