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Tchika Djoko Agnès présidente fondatrice de l’ONG Agonnon   »réveillez-vous jeunes filles » invite les femmes à se mettre debout pour s’affirmer en posant des actions. Elle travaille pour libérer leurs parents de la précarité. Elle engage les femmes Ivoiriennes en général et en particulier les femmes de l’ouest de Lakota à faire front aux obstacles, et aussi combattre les pathologies qui détruisent les femmes.

L’ONG Agonnon est née le 15 septembre 2011. La Fondatrice Présidente a été investie dans la même année dans le canton Djiboua à Gognin Lakota. L’objectif premier, c’est de lutter pour le développement de la région pour le bien être de la femme  rurale. Secundo, elle veut éradiquer les pathologies comme le cancer du sein et du Col de l’utérus tout comme le SIDA qui détruisent et tuent à petit feu la femme.

Agnès Tchika, depuis toute  jeune a été membre de plusieurs ONG et plusieurs plateformes.  Mais l’ONG qui lui a fait prendre conscience est l’ONG  »scolarisation de la jeune fille ». En s’inspirant de ce concept, elle a voulu impliquer sa région, surtout sa sous-préfecture Gognin. ‘‘J’ai été au sein des ONG à  Yopougon ici. J’ai milité dans plusieurs associations dont j’ai été la ramasseuse de cartons de livres scolaires pour accompagner les responsables partout dans le pays. Mais Lakota n’avais jamais été représenté jusqu’à ce que je mette en place cette ONG pour éveiller la conscience des sœurs à faire face au destin et libérer nos mamans de la précarité’’.

OngLa présidente de l’ONG  »Réveillez-vous les filles » s’engage pour le bien-être social de la jeune fille quel que soit son niveau d’étude. Elle a donc décidé de mettre en place cette plateforme afin d’exprimer haut et fort le besoin de la femme en milieu rural, dans les campagnes comme dans les bureaux. Il est temps pour Tchika, femme engagée d’exposer les problèmes dont souffrent les femmes au village. Aussi touche-t-elle du doigt la scolarisation de la jeune fille, le problème d’eau potable, le mariage forcé, le mariage précoce.

En outre, Agnès Tchika dénonce  le manque d’eau potable, le manque d’électricité, l’état délabré des rues, le manque de centre de santé et de maternité dans plusieurs villages de Lakota. Pour que cela soit il lui faut les moyens matériels et physiques.   »Je demande aux jeunes filles de Lakota d’être motivées en créant des activités génératrices de revenus. Je n’ai pas le droit de juger ces jeunes filles qui sont dans les rues mais elles doivent se faire valoir quel que soit le métier qu’elles embrassent. Leur place n’est pas dans la rue ».

Elle interpelle les femmes et hommes de sa région à faire parler leur cœur en épaulant cette ONG. Afin de répondre aux aspirations de leurs parents.  »Je demande à toutes ses valeureuses femmes qui ont la possibilité d’aider leurs parents et qui peuvent les faire sortir de la misère, à réagir en nous venant aide. Nous voulons enlever les parents dans la précarité, mais nous sommes limités, nous avons de bonnes idées et du potentiel mais nous avons besoin d’être booster financièrement  ».  Pour elle, vouloir c’est pouvoir.

L’audace et le rêve qu’elle veut honorer doivent impliquer les hauts cadres de sa région dans ce combat.  ‘‘Jeunes filles levez-vous et réagissez en prenant votre destin en mains, seul le travail paye, le grand Deboua a besoin  de se développer, nous voulons être sponsorisées, la jeune fille est le pilier d’une famille. »

Il faut dire que l’ONG cherche à poser des actions. Mais elle a le dos au mur.  »Nous étions nombreuses dans cette ONG avant les crises politico-militaires de 2011, et au moment où nous avions décidé de poser des actions, la guerre a éclaté et nous nous sommes dispersées. De ce fait nous n’avons pas concrètement Posé d’actions. Beaucoup d’entre nous sont allées en exil et nous avons été fragilisées. Mais nous ne baissons surtout pas la garde, c’est difficile de se relever mais nous tenons à aboutir pour le bonheur de nos parents  ».  Tchika Djoko Agnès présidente fondatrice de l’ONG Agonnon   »réveillez-vous jeunes filles’’ est décidé à demeurer debout avec toutes les filles ivoiriennes. Avec elle, resté couché et assis n’est plus une  option.

HORTENSE KOUAME

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