Les violences politiques et communautaires ont provoqué l’exode de 8 000 Ivoiriens, selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés.
A l’occasion de la tenue du scrutin présidentiel du 31 octobre dernier, des violences ont éclaté dans plusieurs localités du pays occasion des décès et de nombreux dégâts matériels.
Selon le HCR les 8000 personnes qui ont fuit le pays depuis une semaine sont reparties entre le Libéria, le Ghana, la Guinée et le Togo. Ils seraient 7 500 au Liberia et 500 au Ghana, en Guinée et même au Togo.
« Les personnes arrivent avec quasiment rien, dans l’espoir de repartir. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas suffisamment de nourriture, ils n’ont pas assez d’argent. Et en plus les réfugiés sont accueillis par des populations locales qui elles-mêmes sont démunies », a indiqué mardi sur RFI, Ravina Shamdasani, porte-parole de la Haute Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme.
Marcel Pulaski

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